Deadlight Director’s Cut : un jeu qui tue

Deadlight Director’s Cut est un jeu de type survival horror/plateforme sorti en France le 21 juin 2016 sur Playstation 4, Xbox One et PC. Il est édité par Microsoft et développé par Tequila Works.

Il était temps que je ponde un article sur le jeu, tant je l’ai reçu depuis longtemps ! Alors je sais bien, ce test vous ne l’attendez pas, ou plus. Il est déjà disponible depuis belle lurette un peu partout. Mais je me devais de l’écrire, ne serait-ce que pour le copain en chef qui a réussi à m’avoir le jeu. Merci copain 😉 .

La version testée

QUOI DE NEUF ?

Deadlight Director’s Cut, c’est la version ultime du jeu déjà sorti en août 2012. Alors qu’est-ce qu’on y trouve de plus ? A vrai dire, pas grand chose. Cet opus est surtout destiné à ceux qui n’ont pas joué à la version antérieure. Hormis une certaine optimisation visuelle et un mode Survie se déroulant sur une seule map, rien de bien neuf.

L’HISTOIRE :

Suite à la propagation d’un virus ayant transformé les gens en zombies, un dénommé Randall Wayne, ancien garde champêtre canadien, évolue dans la ville de Seattle version post-apocalyptique pour retrouver sa femme et sa fille disparues, ainsi que quelques vieux amis. A la recherche de la zone de sécurité, que les survivants sont invités à rejoindre via un signal radio, le héros devra affronter des hordes de zombies pour y parvenir. Les zombies sont ici appelés « ombres », tels des êtres humains n’étant plus que l’ombre d’eux même.

Le scénario n’est pas sans rappeler le film 28 jours plus tard.

Randall Wayne trouvera sur sa route des pages de son journal intime qui nous éclaireront sur son histoire passée, mais aussi sur l’épidémie. Nous serons parfois amenés à errer dans les rêves, ou plutôt cauchemars du héros.

Extrait du journal de Wayne

SEATTLE, OU LA VILLE MORTE :

Qu’on se le dise, de Seattle il ne reste pas grand chose, hormis des zombies, des cadavres, des lieux et véhicules abandonnés. Pour survivre il faut courir, voire sprinter. Escalader des façades, sauter d’un immeuble à l’autre, se pendre à des câbles électriques (qui ne fonctionnent plus évidemment), et se faufiler ici et là.

Mieux vaut passer par en haut quand c’est possible

Deadlight Director’s Cut est avant tout un jeu de plateforme en 2D dans lequel le héros se déplace à l’horizontale. Néanmoins, une véritable profondeur est apportée aux arrières-plans, ce qui rend l’environnement de jeu graphiquement très plaisant.

On alterne ici exploration de lieux fermés (bureaux, égouts, hôpital, etc.) et sprints en extérieur, car dehors courir or not courir n’est pas une question à se poser.

Une profondeur graphique soignée

On appréciera les cinématiques sous forme d’illustrations particulièrement réussies.

Joli !

LE GAMEPLAY :

C’est peut-être le seul véritable petit bémol du jeu. Que ce soit avec le pistolet en mode visée ou pour sauter d’une plateforme à une autre, c’est un peu la galère. J’en ai bavé, je dois bien l’avouer, et ma Xbox One a entendu des mots dont elle ne soupçonnait même pas l’existence ! Sinon, les actions se résument à courir, sprinter, sauter, enjamber des fenêtres et des grillages et défoncer des portes avec le pied. Il arrive qu’à de rares occasions on se serve de certains éléments du décor, comme une armoire à déplacer devant une porte ou une caisse sur laquelle se hisser pour prendre un peu de hauteur.

Fuir est encore la meilleure option…

VOTRE MEILLEURE ARME, C’EST VOUS :

A part une hache, un pistolet et un fusil à pompe pour lesquels les munitions se font rares et un lance-pierre, c’est surtout sur son endurance qu’il faut compter pour survivre. Une jauge d’endurance est d’ailleurs à surveiller, car à trop en faire, on peut crever. Ce petit détail rend le jeu un poil plus oppressant et réaliste.

… Mais une hache ça peut toujours servir…

MON AVIS EN + :

Des graphismes vraiment au top. Esthétiquement, rien à redire.

Un niveau de difficulté parfait. Ni trop facile, ni trop dur.

Un jeu de survival horror en mode plateforme : j’adore l’idée ! C’est ce qui fait toute l’originalité du titre. Vraiment surprenant.

MON AVIS EN – :

Un gameplay capricieux, surtout pour ce qui est de la visée.

Une durée de jeu bien trop courte : seulement 4h !

Pour moi, Deadlight Director’s Cut est un jeu à ne pas manquer si vous n’avez pas joué à la version précédente. Alors si vous voulez le tester c’est l’occasion, son prix est actuellement en baisse. Ma note : 7/10.

Ce jeu a été testé avec une version envoyée par l’éditeur.

avatar Publié par le 20 mai 2017. Classé dans à la une, Actualités, Tests et Avis, Xbox One (X). Vous pouvez suivre les réponses de cet article via le RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback sur cet article

2 Réponses pour Deadlight Director’s Cut : un jeu qui tue

  1. Je tiens à préciser quand même que tout le monde ne galère pas autant pour sauter entre les plate-formes.. j’dis ça…. 8)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *