[Test] DanganRonpa 2 : Goodbye Despair

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Après le succès retentissant du premier dans notre verte contrée, Danganronpa revient avec une nouvelle histoire et de nouveaux personnages. Toujours en anglais et sur Playstation Vita, Danganronpa 2 : Goodbye Despair nous ramène à l’école de la plus belle des façons, car on part en voyage scolaire ! Sachez également que les doublages sont disponibles en japonais ou anglais.

D2:GD Story

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Histoire

C’est la rentrée pour pas mal de monde, et les Ultimates de la Hope’s Peak Academy sont de la partie cette année. Cette école qui regroupe chaque année une nouvelle promotion des élèves les plus prometteurs du Japon rouvre ses portes. Evidemment, ce ne sont pas les plus travailleurs dont on parle, mais ceux qui ont un talent particulier (cuisinier, infirmier, gymnaste et même, chanceux).

Tout se passe bien, jusqu’à ce que la nouvelle promotion perde connaissance dans leur classe. Ils se réveillent tous sur une plage de sable chaud, au bord de l’océan. Un étrange lapin, Usami, se disant professeur leur ordonne de devenir amis. En suivant ses directives, elle assure qu’ils vivront une vie fabuleuse et utopique sur cette île exotique.

Après avoir fait connaissance avec ses camarades, Hajime Hinata, notre héros, voit une autre entité entrer en scène. Ceux qui ont déjà joué au premier opus le reconnaîtront, Monokuma, l’ours monochrome sadique est de retour. Et évidemment, il est là pour jouer un mauvais tour.

Fini l’utopie, fini les joies de l’amitié fabuleuse, pour vivre et quitter l’île, il faudra tuer. Et celui qui tuera sans se faire démasquer verra tous ses camarades mourir et pourra s’en aller. C’est maintenant que le vrai jeu commence.

Evidemment, il est possible que les jeunes décident de rester soudés et de ne pas s’entretuer mais est-ce qu’ils tiendront ? Vous vous doutez de la réponse. Il faudra donc enquêter et démasquer les tueurs afin de sortir vivant de cette situation infernale.

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Gameplay

Tout comme le premier, Danganronpa 2 : Goodbye Despair pourrait être qualifié de Visual Novel – Shooter – Jeu d’enquête. Plutôt passe partout comme type n’est-ce pas ? Cela décrit en réalité les trois grosses phases de Gameplay que l’on peut trouver dans le titre.

Ballades et amitiés

Une grosse partie du jeu consistera à suivre l’avancement de l’histoire. Vous pourrez parcourir l’île afin de rencontrer les autres élèves et découvrir de nouveaux emplacements. En parlant à vos camarades, vous en apprendrez plus sur eux, augmenterez vos liens et partagerez vos découvertes des lieux.

C’est une grosse partie de l’histoire que vous apprendrez de cette façon, et il sera souvent impératif de parler à un personnage particulier pour la faire avancer. Heureusement, en plus des déplacements traditionnels, en 2D ou en vue à la troisième personne, vous aurez accès à un déplacement rapide. Celui-ci est très instinctif et la carte vous indique où se trouve chaque personne sur l’île.

Les liens d’amitiés font partie intégrante de l’histoire, même si vous pouvez totalement les ignorer. Lors de certaines phases de « temps libre », il vous sera proposé de vous lier avec les gens. Vous pourrez donc aller leur parler ou simplement rester dans votre chambre et dormir. Ces phases vous permettent également de chercher les figurines Monokuma dispersées à travers l’île

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A la recherche du meurtrier

Lorsqu’un meurtre est commis, vos déplacements peuvent être restreints à certaines zones. Vous devrez y chercher des indices pour dévoiler l’identité du tueur. Ici on entame une phase de recherche d’objets et de déduction dans des emplacements en général changé par les évènements. Un mode « détection » permet de facilement détecter les objets avec lesquels il est possible d’interagir.

Evidemment, une grande partie de la recherche sera ponctuée par des dialogues avec les autres protagonistes afin de récolter des témoignages et alibis au moment des faits. Une fois un nombre prédéfini d’indices trouvés, Monokuma déclare que le procès va commencer. Et c’est là que l’action va avoir lieu.

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Hope’s Peak Police Judiciaire

Les procès sont, dans cette suite, plus lisibles mais toujours aussi dynamiques. Avec un code couleur facile à comprendre pour les différents énoncés des accusés (orange vous êtes contre, bleu vous êtes pour), il est plus simple de trouver l’argument à avancer.

Pour cela, vous serez équipés de « Truth Bullets » (balles de vérité) qui représentent vos preuves. Vous devrez viser et tirer sur les accusations avec le bon item afin de pouvoir faire avancer le déroulement. Evidemment, cela serait trop facile s’il n’y avait pas un temps limité, et de nombreuses phrases à analyser en fonction des preuves à disposition. Même si la phase se répète jusqu’à épuisement du temps, le nombre d’options et la déduction du bon combo preuve/accusation à briser rend le tout stressant. On est pressé, et trop d’échec implique un game over, tout comme l’épuisement du temps à notre disposition.

En plus de cela, quelques mini-jeux sont là pour augmenter votre implication. Le « Logic Dive » vous fera surfer jusqu’à la conclusion d’un argument, alors que le « Rebuttal Showdown » vous mettra en face à face dans un débat avec un autre personnage. Vous devrez y contrer ses paroles avec des gestes sur le tactile ou coups de sticks. Le « Closing Argument » et son aspect comics est de retour mais a été d’une certaine façon simplifié en diminuant les choix possibles.

Malheureusement, ce n’est pas les explications uniquement textuelles qui rendront les principes clairs. Ce sera sûrement par l’erreur que vous apprendrez. L’insertion de quelques images de plus, expliquant plus clairement le fonctionnement de ces phases aurait été agréable.

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Durée de Vie

Avec une histoire qui tire sur la vingtaine d’heure, à doubler si vous désirez tout ramasser et récolter le platine, Danganronpa 2 : Goodbye Despair nourrit votre Vita (qui a déjà bien mangé ces derniers mois). Il vous faudra du temps et plusieurs playthrough (en New Game +) pour récolter l’intégralité des objets, liens d’amitiés et atteindre le niveau maximal. Tout cela vous permettra de passer plus facilement (ou difficilement selon vos choix) les phases de procès.

On trouvera également une version Light Novel du premier opus afin de pouvoir faire le lien dans le cas où vous n’y auriez pas joué. Mais pour cela, il vous faudra atteindre la fin une première fois.

En plus de cela, les amateurs de bébêtes seront servis avec un mode de jeu vous permettant d’élever une bestiole dérivée d’Usami, la prof lapin. Cet animal pourra prendre différente formes en fonction de l’attention que vous lui portez.

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Conclusion

Danganronpa 2 : Goodbye Despair est un bon jeu, pour ceux qui aiment être à fond dans l’histoire. Les heures ne se sentent pas passer et on veut voir la fin. Cependant, un certain niveau d’anglais est requis et pourra rebuter, mais un dictionnaire aidera facilement pour les moments difficiles.

La durée de vie est plus que raisonnable, les personnages attachants et le scénario est aux petits oignons. Vraiment du bon pour la console portable de Sony. Si vous avez aimé le premier, foncez. Si vous n’avez pas touché au premier, foncez (et allez donc acheter le premier par la même occasion). On voit rarement des histoires aussi bien ficelées, amusantes et noires. Malgré un gameplay assez peu développé (car oui, il reste simple), on passe un très bon moment.

DanganRonpa 2 : Goodbye Despair a été testé sur une version officielle dématérialisée offerte par Koch Media.

avatar Publié par le 8 septembre 2014. Classé dans à la une, PlayStation Vita, Tests et Avis. Vous pouvez suivre les réponses de cet article via le RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback sur cet article

3 Réponses pour [Test] DanganRonpa 2 : Goodbye Despair

  1. L’histoire me fait penser à Battle Royale… Sinon, très bon article 🙂

    • Merci :).
      D’une certaine façon, on pourrait le croire, mais Battle Royale te met à essayer de tuer tout le monde. Ici, il faut au contraire que personne ne meurt ou bien que celui qui tue ne soit pas pris. On cherche donc à limiter le nombre de meurtre (initial tout du moins).
      Les morts qui résultent d’un mauvais choix sont des punitions pour ne pas avoir trouvé le vrai tueur ^^.

  2. Pingback : Souvenez-vous, l’été dernier… | Game Inferno

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