Lirycothèque 2018 – Ciné

Suite de la Lirycothèque 2018, cette fois-ci consacrée au 7e art.

Cette année je suis allé voir énormément de films. Tellement de films que je ne me rappelle plus vraiment de ce que j’ai vu, je suis donc obligé de refaire cette liste via Wikipédia.

Alors j’ai pris mon courage à deux mains, remis en marche mon cerveau et trouvé les films ayant rythmé mon année :

Cro Man, avec ma fille, c’était marrant, ça m’a rappelé que j’aimais bien Wallace et Gromit quand j’étais plus jeune.

Black Panther. Un de mes Marvel préféré, pas parce que je m’y identifie plus que les autres, mais juste parce que j’ai adoré le rythme et les acteurs. Et puis Michael B. Jordan crève l’écran. Winston Duke aussi, malgré son rôle plus « petit ».

Oui, je voulais illustrer la ligne de Black Panther avec Shuri, ET ALORS???

Tomb Raider. Heureusement qu’il y a Alicia Vikander dans le rôle titre, le reste est complètement merdique, désolé.

Pacific Rim : Uprising. Moui, bof. Mais bordel, que je supporte pas le fils Eastwood. Et Pourquoi il n’y a plus Mako Mori !?

Ready Player One. Sans doute la plus grosse branlette de l’année 2018. J’ai trouvé ce film insupportable avec son message « les années 80 c’était vraiment la meilleure vie ». FOUTAISES. Cela dit, tout le passage « Shining » est fabuleux.

Red Sparrow. C’est bien le genre de films que j’aime ça quand ce ne sont pas des films de gangsters. L’espionnage + guerre froide, ça fonctionne toujours sur moi et vu que Jennifer Lawrence est toujours aussi douée, Jeremy Irons aussi, j’ai adoré ce moment de cinéma.

Avengers : Infinity War. Toujours mieux que l’Ère d’Ultron. MAIS CE QU’ON VEUT C’EST CAPTAIN MARVEL !

Rampage : Hors de Contrôle. Faute de Fast and Furious en 2018, on s’est rabattu sur Dwayne Johnson. C’était spectaculaire et c’est tout ce que j’espérais de ce film.

Deadpool 2. J’en attendais beaucoup, je me suis un peu ennuyé. Faut dire que le premier était plus sympa et que les multiples bandes-annonces de celui-ci montraient 90 % du produit final. Limite si mes scènes préférées ne sont pas les post générique.

Solo : A Star Wars Story. Parfois, on ne devrait pas être trop fan de ce genre de saga. Surtout quand l’acteur choisi pour incarner le jeune Solo est claqué et que Emilia Clarke ne sait jouer que Daenerys Targaryen. C’était un film honnête malgré tout.

Jurassic World : Fallen Kingdom. Heureusement qu’il y a Chris Pratt dedans.

Ocean’s 8. Woooh. Woooh. Woooh. J’ai adoré, le casting, l’intrigue, un film de gangsters quoi, mais avec des femmes au top du genre. J’aurais pu faire un gros paragraphe dessus. On attend maintenant un Ocean’s Nine, toujours avec Awkwafina j’espère !

Plus rapide de vous écrire le nom de toutes les actrices

Au Poste ! Mon film drôle de l’année, sans conteste. Un huit-clos complètement tordu, des flics au bout du rouleau, un Benoît Poolvoerde au top de son registre, un Grégoire Ludig loin de sa pharma-si-si-la famille mais toujours juste et un climax déroutant. J’ai kiffé à mort.

Ant-Man et La Guèpe. C’est ce qui se fait de plus léger en Marvel et ça reste toujours savoureux, particulièrement quand Michael Peña fait le fou. J’adore !

Hotel Artémis. Ça fait longtemps que je n’avais pas vu Jodie Foster au cinéma et, même si l’intrigue d’Hotel Artémis ne casse pas trois pattes à un canard, force est de constater que tout le casting est efficace, de Sterling K. Brown à Sofia Boutella, de Jeff Goldblum à David Bautista. Même Zachary Quinto, que je n’attendais pas là, m’a vendu du rêve. Bref, j’ai adoré Hotel Artémis.

Mission Impossible: Fallout. Grosse intrigue à Paris, Henry Cavill avec une moustache, Tom Cruise increvable, Ving Rhames et Simon Pegg toujours à la cool, Rebecca « Badass » Ferguson et j’en passe. Ouais, MI : Fallout c’était bien cool quand même. Aussi bon que Rogue Nation en fait.

Equalizer 2. Cette fois-ci, Antoine Fuqua a mieux tenu la caméra, ce qui a eu pour effet de nous proposer un divertissement moins bordélique et plus efficace que le précédent. Et puis je suis fasciné par Denzel Washington depuis l’Affaire Pélican. Par contre, Pedro Pascal, il a le temps de vivre ou pas ? J’ai l’impression de le voir à l’affiche de tous les films de l’année !

Yéti et Compagnie. Ma fille n’a pas que des bonnes idées… Elle m’a d’ailleurs dit récemment qu’avec le recul, ce film était bien nul. En tout cas, j’avais fait une bonne sieste pour ma part.

Bohemian Rhapsody. À réserver aux énormes fans de Freddy Mercury et aux curieux comme moi. Un film efficace et très bien rythmé. Dommage que la prothèse de Rami Malek (tout simplement excellent dans le rôle du leader de Queen) était vraiment de trop.

Crazy Rich Asians. Il y a Awkfawina dedans et ça c’est cool. Il y a aussi Henry Golding que j’avais vu plus tôt dans l’année dans l’Ombre d’Emily. Et tout ce casting asiatique en fait était top même si l’histoire n’était pas ouf, j’ai passé un très bon moment devant cette fable « élitiste ».

Robin des Bois. J’aime bien Taron Edgerton et Jamie Foxx mais… Pfiou, c’était pas bon ce Robin à la Capuche. Pas bon du tout.

Mia et Le Lion Blanc. Une idée de ma fille. L’actrice principale Daniah De Villiers, joue juste. L’intrigue est convenue et assez efficace. Le lion blanc est WAOUH, magnifique. Le propos du film aussi par contre Mélanie Laurent c’est juste pas possible. OHMAGAD je la trouve vraiment insupportable !

BlacKkKlansman : J’ai infiltré le Ku Klux Kan (22 août 2018)

Je le dis régulièrement à qui veut l’entendre. Spike Lee me fatigue. J’ai vu beaucoup de ces films depuis que j’aime le cinéma et, force est de constater, que parfois, son message a du mal à passer avec moi. Spike Lee est pour moi, l’exemple de l’afro-américain militant qui en fait trop et qui vire pas loin de l’extrême, même si son combat est juste. Dans le même créneau je suis beaucoup plus fan de Jordan Peele.

Pour autant, BlacKkKlansman m’a mis une énorme claque comme jamais au cinéma et je remarque que plus je vieillis, plus les histoires de racisme et de ségrégation me touchent. J’étais à deux doigts des larmes devant Les Figures de l’Ombre l’année dernière, tant la ségrégation me rendait malade. J’ai eu la même chose plusieurs fois pendant BlacKkKlansman et ce, malgré les passages plus léger du film.

Car oui, le film m’a beaucoup affecté mais j’ai réussi à rire plusieurs fois aussi pendant la projection même si ce n’est pas ce qu’on retiendra le plus ici.

Tout comme son père, John David Washington est un excellent acteur qui j’espère fera une carrière, au moins aussi bonne que celle de Denzel. Ici, il incarne le rôle-titre de Ron Stallworth, l’afro-américain qui a réussi à adhérer au KKK grâce à son coéquipier (lui aussi joué par un acteur qui est de plus en plus bon à mesure que le temps passe, Adam Driver). Ah ! Et Topher Grace est toujours aussi bon quand il s’agit de jouer les psychopathes, les racistes ou tout simplement les connards, c’est affolant !

Mais si je dois retenir deux passages dans ce film, ce sont le témoignage du lynchage de Jesse Washington (histoire que je connaissais mais qui me retourne toujours autant) par Jérôme Turner (joué avec puissance et conviction par Harry Belafonte) et les images de fin du film, qui arrive sans transition et qui montre les violences de Charlottesville des 11 et 12 août 2017. Tout simplement insoutenable.

Bref, je n’aime toujours pas Spike Lee mais BlacKkKlansman : J’ai infiltré le Ku Klux Klan devrait être un incontournable de toutes les vidéothèques du monde… Sauf si vous êtes racistes.

L’Ombre d’Emily (26 septembre 2018)

J’ai déjà longuement parlé du film de Paul Feig ici, mais il fallait que je le redise encore, et encore. J’ai adoré l’Ombre d’Emily et les performances combinées d’Anna Kendrick et de Blake Lively. En bonus, j’ai même pu découvrir Henry Golding (que j’ai revu dans Crazy Rich Asians par la suite). Clairement une de mes comédies noires préférées, même si elle reste perfectible à certains niveaux sans pour autant gacher le climax ! Je recommande.

Spider-Man : New Generation (12 décembre 2018)

Après avoir fantasmé dessus depuis sa première bande-annonce, j’étais impatient de voir ce nouveau film Spider-Man qui est, pour moi, la meilleure adaptation du tisseur sur grand écran. Largement. L’animation est tellement sublime, que j’ai littéralement eu l’impression de regarder un comic, comme si les cases s’animaient par magie. Bluffant. À côté de ça, l’intrigue sur le Multi-verse de Spider-Man est top même si elle est un peu courte vu le format et Miles Morales est vraiment le Spidey que j’apprécie. Dommage que personne n’est eu le courage de l’adapter en film live car il offre énormément de possibilités.

Ajoutez à ça un Caïd qui en impose et que je trouve vraiment flippant, les tisseurs des mondes parallèles parfaitement représentés (coeur sur Spider-Gwen et sur le Spider-Man « brun »), un Rodeur qui en impose, un humour toujours juste et un casting vocal frôlant la perfection (je parle bien sûr du casting original) et vous avez clairement LE film de Super Héros que l’on méritait. Je ne vous parle même pas de la fameuse scène post-générique HILARANTE et de la bande-son au top. Bref, si vous êtes fans de Marvel et de l’Araignée, Spider-Man : New Generation est un immanquable.

Voilà, c’est tout pour la Lirycothèque Cinéma, on se retrouve lundi pour l’avant-dernière partie consacrée aux séries.

avatar Publié par le 4 janvier 2019. Classé dans à la une, Movie Inferno. Vous pouvez suivre les réponses de cet article via le RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback sur cet article

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