Battlefield 1 (via les yeux d’un passionné)

1ère Guerre Mondiale, 1914-1918, l’une des périodes les plus meurtrières de l’histoire du monde.
La Guerre est un événement dont se sert le JV depuis quasiment sa création, source inépuisable de scénario. Vous pouvez trouver de vieux titres sur borne d’arcade ou vieux supports comme Contra, ou nombre de jeux d’avions ou vous devez à vous seul repousser l’envahisseur. On vous donne un petit contexte et un bon argument pour faire la Guerre et c’est parti !! Coucou Metal Slug. Vous partez seul contre le monde entier , vous êtes un petit peu un Avenger à votre sauce, sauf que vous n’avez aucun pouvoir si ce n’est d’être un tireur d’élite, à faire pâlir les plus grands comme John Rambo, Chris Kyle (American Sniper) ou Bob Lee Swagger (Shooters).
Et bien dans Battlefield 1 vous n’incarnez pas un Avenger, vous êtes un poilu, un héros de guerre, un homme qui s’est battu pour la Paix, un homme qui est mort au champ d’honneur et qui figure dans tous nos manuels d’histoire. Ce gamin de 20 ans un siècle plus tôt, C’est vous !!

Cela faisait un petit moment que la franchise de DICE n’était pas passée par l’une des 2 Guerres Mondiales, depuis 2009 pour être exact avec l’épisode 1943. Et il faut dire que DICE avait grand besoin de se racheter après la farce faite de Battlefield Hardline, très sympathique à mon goût mais qui aurait eu plus sa place comme DLC de Battlefield 4 que comme version Stand Alone.

La Campagne Solo. « Ouvrez vos livres page 76, paragraphe 1 ! »

La Campagne solo de Battlefield 1 se veut être un recueil de récits de guerre, idée que je trouve personnellement géniale puisque nous n’incarnerons pas 1 mais 5 personnages fictifs de la WW1 dans 6 récits bien distincts (hors première mission). Nous voguerons entre l’Europe et l’Afrique à travers un panel de missions qui sont surtout faites pour nous entraîner à bien gérer tous les aspects gameplay du jeu. Nous aurons droit tour à tour à conduire des chars, des avions, un cheval (oui, oui, un cheval ça se conduit) et à jouer les différents rôles de l’infanterie terrestre.
Le côté dramatique de la toute première mission accentue bien le fait que la Guerre a fait de nombreux morts et que la plupart des héros reposent aujourd’hui dans des ossuaires. Je vous assure, celle-ci m’a fait énormément mal au cœur pendant tout son déroulement. On y incarne des soldats inconnus, si on peut les appeler ainsi les malheureux, qui meurent au fur et à mesure, appuyant bien le fait que la Guerre a fait des millions de morts.
La Campagne comporte toujours trois niveaux de difficulté, est relativement bonne et pas si courte que ça. J’y ai pris énormément de plaisir, surtout la partie Italie que je vous laisse découvrir par vous-même.
Petit plus emprunté à COD Modern Warfare (1 ou 2), les écrans de chargement de missions sont pourvus de petites anecdotes sur la 1ère guerre mondiale. À l’instar d’un jeu Nathan, on apprend en s’amusant.

Le Jeu Online : « l’Art de la Guerre »

Passons au multijoueur, l’essence même d’un Battlefield. On y retrouve les grands axes d’un BF avec les différentes classes d’infanterie. 9 modes de jeux jusqu’à 64 joueurs simultanés, sur un panel de maps toujours destructibles à souhait. Le système d’escouade est toujours prépondérant ainsi que les bonus d’escouade et une petite nouveauté qui concerne l’arrivée de 3 classes d’élite.
Les Battlepacks sont eux aussi présents, et avant que vous me le demandiez, NON ce n’est pas du Pay to Win, vous pouvez aisément vous en passer.

Vous décrire tous les modes de jeu serait bien trop long et ennuyeux à lire alors je préfère vous laisser vous faire votre propre avis selon vos goûts. Mais dans l’absolu, la plupart de ceux-ci sont depuis longtemps existants. Mention spéciale aux 2 petits nouveaux :
Opérations, qui est un savant mélange de Conquête et de Ruée
Pigeons de guerre, qui consiste à récupérer le pigeon messager sur la carte et le ramener dans sa base pour demande une frappe d’artillerie sur l’ennemi.

Sachez que me concernant, vous me verrez le plus souvent en Conquête et Domination (aka la Conquête version infanterie), modes que j’affectionne depuis le premier Battlefield auquel j’ai joué (BF2).

« Alors on le prend ou pas ? »

Avant de continuer, vous devez savoir que je suis un pro Battlefield, je les ai toujours beaucoup plus affectionnés que la franchise d’Activision. Mon avis vous paraîtra donc peut être biaisé, mais je qualifierais ce Battlefield 1 ainsi :
« Enfin !! Je t’attendais depuis longtemps car je ne me suis plus autant éclaté sur BF depuis Battlefield 3 »

J’aime ce jeu ! J’aime son solo, son multi, ses armes, ses protagonistes, ses améliorations, son côté très théâtral et dramatique dû au contexte de la Grande Guerre. J’aime ce jeu de tout mon cœur. Je n’ai pas encore eu le temps de m’occuper de ses DLC mais s’ils sont aussi bien que le jeu de base, promis je reviendrais vous en parler.

avatar Publié par le 17 janvier 2018. Classé dans à la une, Actualités, PC Windows, PlayStation 4 (Pro), Tests et Avis, Xbox One (X). Vous pouvez suivre les réponses de cet article via le RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback sur cet article

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