[Test] The Division

Visiblement, en ce début d’année 2016, Ubisoft a décidé de frapper fort sur la scène vidéoludique. Nous ne sommes qu’en Avril et on a déjà eu droit à Far Cry Primal (février), TrackMania Turbo (mars), la fin d’Assassin’s Creed Chronicles (février-avril) et bien sûr Tom Clancy’s The Division dont je vais vous parler aujourd’hui. L’année va être riche pour le développeur/éditeur français qui prévoit encore 2 à 4 jeux d’ici la fin de l’année (la suite de South Park, For Honor, et peut-être de nouveaux Ghost Recon et Watch Dogs); mais ce n’est pas ce qui nous intéresse ici !

Tom Clancy’s The Division, le nouveau bébé d’Ubisoft, développé en grande partie par les suédois de Massive Entertainment (qui ont participé à Far Cry 3, pour ne citer que ce jeu) est donc sorti le 8 mars dernier sur PlayStation 4, Xbox One et PC Windows. Il y a tout juste un mois. J’ai mis un peu de temps à m’y mettre, d’où l’arrivée tardive de ce test que je vais essayer de rendre clair et concis. C’est parti !

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Contagion !

The Division prend place de nos jours dans la ville de New York (ou du moins, une partie de Manhattan). Deux semaines après qu’une épidémie de variole est éclatée lors du Black Friday et que l’île de Manhattan ait été mise en quarantaine, le gouvernement américain, via la Directive 51 active des agents dormants faisant parti de la Division afin de remettre de l’ordre dans le chaos ambiant régnant dans la ville. Le personnage que l’on incarne est un de ses agents, et on apprendra d’ailleurs rapidement que nous sommes la deuxième vague appelée sur le terrain, les premiers activés étant soient morts, soient portés disparus, pense-t-on. Le but de la Division est donc d’aider la JTF (la Joint Task Force, une force d’urgence composée des policiers, pompiers et des professionnels de santé encore aptes) dirigée par le Capitaine Benitez, à reprendre le contrôle de la ville qui a sombré aux mains de différents antagonistes qui ont chacun leurs raisons.
Les nettoyeurs, que l’on reconnaît à leurs combinaisons criardes et leur lance-flammes veulent purifier la ville en faisant le sale boulot que le gourvenement n’ose pas faire : tuer les civils contaminés et détruire les zones dans lesquelles ils se sont entassés. Ce sont, pour la plupart, des employés du DSNY (éboueurs, collecteurs, etc).
Les émeutiers, qui sont un mélange de voyous new-yorkais et de gens livrés à eux-mêmes, qui ont faim, froid et veulent s’en sortir, quitte à le faire de la mauvaise façon… Ce qui ne les empêchent pas de profiter de la situation de crise. Ils sont reconnaissables à leurs casquettes et autres capuches.
Les rikers, qui, comme le nom l’indique (ou du moins, le laisse supposer) sont les criminels évadés de la prison de Rikers Island et qui veulent juste profiter du chaos dû au Green Poison (nom donné à la maladie touchant la population). J’ai pas franchement fait attention à un accoutrement particulier, si ce n’est qu’ils n’ont pas de capuches.
Enfin, le quatrième groupe antagoniste est le LMB, une armée privée dirigée par le Lieutenant-Colonel Robert Hue Charles Bliss. Ce dernier groupe est le plus discipliné et surtout le plus lourdement armé. Il possède d’ailleurs un équipement proche des agents de la Division.
Voilà, après une personnalisation à la va-vite de votre personnage (t’as pas été au top sur ce point Ubisoft), vous vous retrouvez à Brooklyn afin de finir votre activation et de faire connaissance avec Faye Lau, un agent de la Division comme vous qui se prend un peu pour le chef comme Pitchyu. Cela fait, vous êtes « parachutés » sur Manhattan afin que votre aventure commence. Je ne vous en dis pas plus.

Pitchyu qui fait la chef

Pitchyu qui fait la chef

Reconstruction…(PvE)

Le QG

Le QG

Vous arrivez à Manhattan dans le QG de la JTF qui va vous falloir reconstruire. Celui-ci est basé dans le James A. Farley Post Office Building, principal bureau de poste de la ville, situé à quelques pas du fameux Madison Square Garden. Ce QG comporte trois ailes distinctes, ayant chacune leur code couleur : l’aile médicale est drapée de vert, l’aile technologique est colorée en jaune et l’aile de sécurité a le bleu comme couleur distinctive. Il vous faudra d’abord sauver les PNJ importants au bon fonctionnement de celles-ci avant de pouvoir les améliorer. Une fois cela fait, à travers les missions « histoire » dédiées (triangle vert, éclair jaune et bouclier bleu),vous devrez compléter différentes rencontres afin d’engranger des points dans l’aile concernée, chacune en rapportant 60. Les missions scénarisées en rapportant beaucoup plus (500). Grâce à ça, vous pourrez activer différents talents et capacités comme déployer une trousse de soin pour créer une zone de régénération, utiliser un scanner montrant les ennemis alentours et leurs attributs ou encore utiliser une bombe collante. Ce n’est bien sûr qu’un échantillon de tout ce qui est présent dans le jeu. En plus de ce QG, il existe plusieurs planques sur l’aire de jeu dans lesquelles vous pourrez vous réapprovisionner en munitions et kit de soins mais aussi afficher/activer les différentes missions du quartier concerné. Au nombre de 16, ils possèdent d’ailleurs leur propre niveau de difficulté, de 2-4 pour Chelsea à 28-30 pour Midtown Est, en passant par Flatiron District et sa fourchette de 15-16. Enfin, j’ai omis de vous parler des missions secondaires, activités qui, contrairement aux autres, ne vous apporteront que des points d’expériences (beaucoup plus que les rencontres) et des crédits.

Manhattan... Ou du moins ce qui nous est accessible

Manhattan… Ou du moins ce qui nous est accessible

Les différentes améliorations des trois ailes

Les différentes améliorations des trois ailes

…et Destruction (PvE + PvP)

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COMPTON!

Manhattan et sa partie « histoire » n’est qu’un morceau du jeu. En effet, une autre zone occupe quasiment la totalité de l’aire centrale de The Division : La Dark Zone (DZ). Celle-ci est l’espace « PvP » du jeu, divisée en 6 zones de niveaux tout comme les quartiers dans la partie « PvE »: niveau 30 pour les DZ01-02, 31 pour les DZ03-04 et enfin 32 pour les DZ05-06… Ça ne vous rappelle pas un autre jeu ? Dans celles-ci, vous ne serez pas attaqués que par des ennemis contrôlés par l’IA. En effet, n’importe quel joueur que vous croiserez ici sera un potentiel ennemi. Pour autant, ne tirez pas sur tous les agents que vous rencontrerez, sous peine d’être désavoué et de voir votre statut passé en Agent Renégat. Vous serez alors reconnaissable par une tête de mort rouge et serez sans doute la cible d’agents voulant jouer les « justiciers ». Notez que si vous êtes en escouade, toute celle-ci passera en renégat ! Mais alors ? Quel est l’intérêt d’une telle zone ? Tout simplement pour le loot possible. Les meilleurs équipements se trouvent essentiellement (exclusivement ?) Dans la DZ, que ce soit dans des coffres (que vous ne pourrez ouvrir qu’avec des clefs de la DZ et en ayant le rang adéquat) ou en tuant les élites nommés, les fameux « super boss » du lieu. N’espérez pas pour autant récupérer du matériel et sortir tranquille comme si de rien n’était. En effet, la DZ est une zone de quarantaine fortement contaminée, donc ce qui s’y trouve aussi. Pour pouvoir profiter de votre loot, il vous faudra donc le faire sortir via plusieurs zones d’extraction (au nombre de 8). C’est là que l’attrait PvP entre en jeu. Lorsque vous demandez une extraction, elle met environ une minute trente à arriver et… Tous les agents à proximité sont informés de l’arrivée de celle-ci. Ce qui peut, de se fait, attirer agents neutres (pas forcément pacifiques) comme agents renégats. Vous comprenez où je veux en venir ? Si vous vous faites tuer avant d’avoir réussi à faire sortir ce que vous avez collecté, n’importe qui sera en mesure de vous le voler, ce qui fait monter la tension à son paroxysme lorsque d’autres joueurs se pointent lors de votre extraction. Pour couronner le tout, Ubisoft et Massive ont eu la bonne idée de limiter l’extraction à 4 paquets ! Si vous vous retrouvez à plus que ce nombre lors de la procédure, préparez-vous à vous défendre.
Je pense vous en avoir dit suffisamment sur cette salop**** les dangers de la Dark Zone. Je n’y ai pas beaucoup mis les pieds mais je compte bien y passer énormément de temps dans les jours à venir.
J’oubliais ! L’expérience gagnée dans la DZ ne vient pas s’ajouter à votre niveau (qui plafonne à 30 d’ailleurs) mais vient augmenter votre rang DZ. De plus, les crédits gagnés dans cette zone vous permettront d’acheter de l’ équipement auprès des marchands de la celle-ci… Si vous avez le rang suffisant !

Il y a toujours quelque chose pour gâcher la fête.

Il y a toujours quelque chose pour gâcher la fête.

Terreur blanche

Qui dit Black Friday, dit environnement hostile ! On sait tous que l’hiver est rude sur New York (suffit de regarder les infos tous les ans à cette période de l’année) et The Division fait honneur à cette blancheur hivernale. N’espérez pas vous balader en short sous un Soleil de plomb ici (on n’est pas sur Rook Island). On a donc droit à une alternance un peu chaotique (comme l’état de la ville) entre les grosses chutes de neige, les brouillards à couper au couteau et, parfois, un soleil radieux. Tout ce blanc, couplé à l’absence totale de vie dans Manhattan, nous enfonce un peu plus dans la tristesse du lieu. Oui, l’immensité vide de The Division est son plus grand défaut (avec le scénario inexistant…) On s’ennuie rapidement en faisant le trajet d’un point A à un point B pour perforer une poignée de mobs. On est presque content lorsqu’on croise un civil dans le besoin (à qui on peut donner ce qu’il demande, soda, eau, barre énergétique, etc contre une pièce de personnalisation) ou un pack d’ennemis en « patrouille ». Pour autant, ce sentiment de vide dans l’environnement disparaît lorsque vous jouez à plusieurs (plus on est de fous…) quand vous déambulez dans la Dark Zone (pour les raisons que vous connaissez maintenant) ou encore dans les derniers quartiers de Manhattan qui pullulent d’ennemis en tout genre. Parfait pour mettre un peu de piment à votre chasse aux collectibles…

Oui il y a du Soleil... Rarement...

Oui il y a du Soleil… Rarement…

PS: Je passe rapidement sur les différents tags que vous pourrez croiser tout au long de votre aventure, ils sont magnifiques mais une certaine demoiselle en parle mieux que moi juste ici, alors CLIQUEZ!!!

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Collection

…Car oui ! Un jeu Ubisoft qui se respecte se doit d’avoir sa liste de collectibles à ramasser, enfin je crois ! En effet, tout au long de votre aventure, vous pourrez ramasser différents objets vous exposant le background du jeu (car, force est de constater, que la narration n’est pas au rendez-vous ici). Vous pourrez, si ça vous enchante (ou que vous voulez en savoir plus sur l’univers du jeu… Ou le platiner), ramasser 6 collectibles différents.

Au nombre de 63, nous avons les scènes ECHO qui sont une représentation 3D d’un événement passé à l’endroit où ils se trouvent. Je préfère vous prévenir tout de suite, il y a des très drôles… Et d’autres uniquement accessibles lors de missions secondaires! Attention à ne pas les louper sous peine de ne pas pouvoir les récupérer.
Les 16 photos de drones écrasés se récupèrent en tirant sur les drones que vous pourrez croiser lors de vos pérégrinations. La majorité de celles que j’ai récupéré traite de la mise en place de la Dark Zone. Charmant!
Un PNJ que vous croiserez plusieurs fois dans les ECHO à eu la bonne idée de laisser 24 notes sur des pages d’un guide de survie… Qu’elle n’a pas écrit! Bonne collecte!
Je ne sais pas trop encore comme expliquer l’existence des enregistrements téléphoniques mais il y en a 130 à récupérer dans tout le jeu. Il y a quelques uns sympas, d’autres expliquant comment la situation à empirer, d’autres encore sur des tranches de vie (avec pas mal d’échanges sur l’homosexualité, bien joué Ubisoft!) C’est limite du « must-have » pour la compréhension de certains pans de l’histoire.
Je vous parlais de première vague d’agents plus haut. Si vous voulez plus d’informations sur certains d’entre eux, il vous faudra trouver les 20 profils disséminés dans Manhattan. Pour cela, il vous faudra suivre un chemin balisé (de 5 à 10 étapes) après avoir trouvé le premier indicateur.
Enfin, il reste 40 rapports audio d’incidents à récupérer (se présentant sous la forme d’ordinateur portable). Ceux-ci sont beaucoup moins joyeux que les enregistrements téléphoniques et abordent surtout le sujet « épineux » des factions antagonistes.
Voilà, ça fait 293 collectibles, éclatez-vous bien! Bien sûr, le jeu permet d’obtenir un affichage de tous ces objets par zone. Pour cela, il vous faudra acquérir l’unité cynophile de l’aile de sécurité puis compléter toutes les missions secondaires et rencontres du quartier qui vous intéresse! Elle n’est pas belle la vie?

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Les différents collectibles.

Armé et dangereux

Bien sûr, vous ne survivrez pas dans ce Manhattan là avec votre plus beau bermuda/belle jupe et votre carte bancaire! C’est la guerre et dans ces moments là c’est plutôt ACR et Scar-H! The Division permet donc de s’essayer à plusieurs armes, pour la plupart existantes (j’émets un doute pour les armes de haute qualité). Vous aurez donc droit aux classiques fusils d’assaut, fusils sniper, pistolets-mitrailleurs, mitrailleuses légères, fusils à pompe et autres pistolets et revolvers. Le jeu propose un grand choix d’armes (à looter, à acheter ou à confectionner). En effet, après avoir débloqué l’amélioration adéquate, vous aurez accès à un atelier vous permettant de créer armes et pièces d’armures, si tenté que vous avez les plans correspondants et les objets indispensables (tissus, etc). Bien sûr, ça ne s’arrête pas là. Il y a aussi énormément de pièces d’armures : gants, genouillères, gilets pare-balles, sac à dos, holsters et masques. Le tout influera (aussi) sur vos stats de DPS (dégâts par seconde), votre santé ainsi que votre niveau de compétences. C’est un peu bordélique on s’y fait. Bien sûr, comme tous jeux du genre (Borderlands et Destiny en tête), tous ces équipements sont classés par catégorie, reconnaissable via un code couleur. Le blanc est le plus faible (usagé) et le jaune (haute-qualité) représente les équipements les plus puissants, légèrement au-dessus du violet (supérieur). D’ailleurs, ces équipements pourront être moddés. Les armes peuvent accueillir viseurs, pointeurs laser et autres silencieux, tandis que les pièces d’armures pourront accueillir des modes augmentant les stats et résistance de votre agent. Bien sûr, c’est mods sont aussi classés par catégorie.

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Ce n’est pas tout! Je vous parlais de pièces de personnalisation plus haut. Vous pourrez trouver, tout au long de votre aventure, des vêtements dans les placards, en aidant les civils… Et vous pourrez même en acheter. Bonnets, vestes, écharpes, pantalons et j’en passe! Faire sa Fashion Victim est un classique du jeu vidéo moderne. Pour moi, c’est marcel tactique sans veste, je ne suis pas frileux!

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Guérison?

Tom Clancy’s The Division vient donc se placer dans les jeux multi se jouant en solo comme en escouade avec plus ou moins de succès. La recette est pas mal mais comme d’autres jeux du genre, le scénario est bancal, pour ne pas dire inexistant et sera vite plié en ligne droite. Heureusement qu’à la fin de l’aventure, chaque jour proposera des missions à refaire en difficile, afin de gagner de l’équipement plus élevé. Il vous faudra faire pas mal de collectes pour en apprendre plus sur la situation de la ville. Cependant, les missions du scénario sont bien rythmés, les échanges de balles sont cools même si l’IA est parfois (souvent?) Aux fraises… On a l’habitude avec les jeux actuels. L’ambiance musicale est top (j’ai quelques thèmes en tête) et graphiquement ce n’est pas le désastre annoncé (j’ai un peu d’aliasing sur PS4 mais rien de gênant). Tant que je n’ai pas de chutes de FPS, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. La Dark Zone est une vraie bonne idée, si tenté qu’on ne se fasse pas descendre à chaque coin de rue. Cette neige omniprésente nous donnera presque froid… Dommage que Manhattan soit si vide même si c’est compréhensible (quoique). Bref, The Division est un bon jeu à plusieurs qui s’avère vite lassant en solo… Un peu comme son « concurrent » de chez Activision

C'est beau quand même!

C’est beau quand même!

Les Plus :
– La Neige (si si)
– La bande-son
– La Dark Zone
– Les missions « scénarisées ».

Les Moins :
– La personnalisation initiale inexistante
– Un scénario sans fin (peut-être en DLC?)
– Manhattan c’est moins cool quand il n’y a personne dans les rues
– La Neige (ici aussi oui)

Jouabilité : ★★★★★ TPS classique avec couverture entre deux headshots. Pas de quoi casser trois pattes à un canard.
Réalisation : ★★★★☆ C’est joli sans être transcendant. Mention spéciale aux nombreux graffitis de la ville! Quelques bugs constatés: 2 sur l’échelle de Bethesda.
Musique et Son : ★★★★☆ ça pétarade bien quand ça tire, certains thèmes sont sympas. Que dire de plus?
Difficulté : ★★★★☆ Je pourrais en mettre 5 des étoiles. On roule sur le jeu au début mais ça se corse vite si on ne prend pas la peine de faire un peu de leveling via les rencontres et les missions secondaires. Les missions en expert méritent ★★★★★★★★ par contre!
Durée de Vie : ★☆☆☆☆ si vous faites juste le scénario et « ciao bambina » ★★★★☆ si vous voulez allez plus loin (collectibles, meilleurs équipements, ballade en DZ). C’est à vous de voir!

Le jeu a été testé avec une version physique fournie par l’éditeur.

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avatar Publié par le 10 avril 2016. Classé dans à la une, PC Windows, PlayStation 4 (Pro), Tests et Avis, Xbox One (X). Vous pouvez suivre les réponses de cet article via le RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback sur cet article

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