Dead Rising 3 : quand les zombies ont (encore) les crocs

Bienvenue dans Dead Rising 3, titre développé par Capcom Vancouver et sorti exclusivement sur Xbox One le 22 novembre 2013. Mais surtout, bienvenue à Los Perdidos, ville bondée de zombies affamés où se situe l’action de ce survival-horror dans lequel il est possible de faire un peu de tout avec n’importe quoi.

A Los Perdidos, les habitant ont que (la) dalle

A Los Perdidos, les habitant ont que (la) dalle

Il était une fois… Ou plutôt 3 !

Après les exploits du reporter photo Franck West, premier héros de la saga Dead Rising à se battre contre des zombies, dans un centre commercial de la ville de Willamette au Colorado, où il s’était rendu pour « enquêter », ville finalement détruite.
Après les tribulations du père de famille et ancien champion de motocross Chuck Green, se retrouvant quant à lui forcé de participer au jeu Terror Is Reality, se déroulant dans la ville de Fortune City (ersatz de Las Vegas) afin de pouvoir se payer l’onéreux médicament Zombrex, mis au point pour stopper un temps l’évolution du virus, c’est aujourd’hui au tour de Nick Ramos, mécanicien, de se frotter aux dévoreurs de chair.

L’environnement:

Dans Dead Rising 3, Il faudra traverser la ville fictive de Los Perdidos en Californie, en espérant réussir à la quitter, afin d’échapper à un imminent bombardement de l’armée censé éradiquer les Zombies de la zone.
Le héros, Nick, aidé accessoirement de quelques survivants aura 7 jours pour y parvenir.

Leur route sera évidemment semée d’obstacles et outre les zombies, notre héros devra également se frotter à des Boss, qui ne sont rien d’autres que des psychopathes profitant du chaos ambiant pour laisser libre court à leur folie.

L’environnement est simplement composé du paysage urbain de la ville : rues, recoins, commerces délabrés. On comprend que la situation désespérée de Los Perdidos a mit la ville dans un piètre état.

Une ville où il fait bon vivre... Ou mourir...

Une ville où il fait bon vivre… Ou mourir…

C’est quoi ton but dans la vie ?

On l’a bien compris, le but est de sortir de Los Perdidos vivant et on dispose de 7 jours, correspondant chacun à 7 chapitres, pour y parvenir.

En plus de la mission principale, des missions secondaires sont également de la partie . On peut alors soit choisir de les ignorer et d’y revenir plus tard, soit de les faire au fur et à mesure au rythme du jeu.
Au cours de ces missions annexes, on est alors amené à aider d’autres survivants, en faisant par exemple un peu de « ménage » autour d’eux ou en leur rendant d’autres services, comme leur apporter des stocks de nourriture ou encore des véhicules.
Ces missions secondaires sont tout de même bien utiles puisqu’elles ont l’avantage de faire gagner au héros des points de prestige et grâce à eux d’améliorer ses diverses compétences telles que : mécanique, dégâts provoqués lors de combats au corps à corps, durée de son espérance de vie, agilité ou encore de débloquer plus de place dans son inventaire et donc de pouvoir stocker plus d’armes.
Par la suite, on pourra donner la possibilité à ces survivants de nous rejoindre pour nous aider dans notre échappée en se battant à nos côtés.

L’histoire est donc carrément basique mais plutôt sympa.

Ca peut toujours servir:

Dans Dead Rising 3, le moins qu’on puisse dire c’est que Nick est rarement à court d’armes !
Celles-ci jonchent le sol un peu partout ou trônent sur des étagères et autres supports. Elles sont également toutes plus variées et dingues les unes que les autres.
On peut ainsi assommer des zombies à coups de caisse enregistreuse, de balais ou encore de porte-documents. Cela dit, on peut aussi leur régler leur compte de manière plus directe grâce à des haches, des katanas, des pieds de biche et bien sûr des flingues.

Nick, une arme-combo à la main

Nick, une arme-combo à la main

Il serait impossible de citer toutes les « armes » mises à disposition dans le jeu vu leur nombre conséquent, sans compter qu’il est possible d’en combiner certaines afin d’en faire des « armes-combo » assez loufoques et beaucoup plus dangereuses.

A noter que la durée de vie de toutes les armes est limitée et que lorsqu’elles commencent à clignoter en rouge dans l’inventaire il vaut mieux s’en débarrasser avant qu’elles ne vous pètent à la figure ! Cela ne vous tue pas mais ça fait quand même un peu mal, vous êtes prévenus !

Notons aussi que des véhicules sont régulièrement mis à disposition du héros.
A la manière des armes, il sera possible d’en combiner certains, comme par exemple une moto et un rouleau compresseur. Je vous laisse juger du résultat en image.

Alors Nick, ça roule?

Alors Nick, ça roule?

Ces véhicules-combo sont donc plus résistants et surtout il ne vaut mieux pas se trouver en travers de leur route ! Idéal pour traverser les nuées de zombies agglutinées à un même endroit.

Le gameplay:

Pour ma part, j’ai trouvé celui-ci plutôt simple et fluide. On navigue facilement d’arme en arme et pour le reste il n’y a pas grand chose à savoir, ni trop de choses à retenir. Le gameplay est en quelque sorte à l’image du jeu.
Ajoutons à cela que Dead Rising 3 peut se faire en coop online.

La vraie nouveauté réside en Kinect et ses commandes vocales. On peut, entre autres, s’en servir pour attirer l’attention des zombies en leur lançant des « par ici ! ».

Le nouveau kinect de la Xbox One permet une meilleure immersion dans le jeu

Le nouveau Kinect de la Xbox One permet une meilleure immersion dans le jeu

Enfin, l’application Smartglass, à télécharger sur smartphone (iOS, Androïd, WP), donne accès à une carte simplifiée et de meilleure qualité que la mini-map du jeu, permettant ainsi de localiser plus facilement des vivres nécessaires à la survie du héros et des lieux bien précis, ainsi qu’à d’autres fonctionnalités comme de nouvelles missions ou la demande de frappes aériennes…

Il n’est toutefois pas obligatoire de se servir de ces deux outils. C’est à vous de voir.

Point final!

Il est clair que ce n’est pas grâce à Dead Rising 3 qu’on se rendra compte des nouvelles capacités, ne serait-ce que graphiques, de la Xbox One.
Néanmoins le jeu est de très bonne qualité et je n’ai pas eu à constater de bug durant ma partie, si ce n’est que Kinect à tendance à être est un peu trop réceptif aux voix qui l’entourent et à mettre le jeu en pause. Rien de grave donc.

Quand on achète Dead Rising 3, on sait pourquoi : on veut casser du zombie un point c’est tout et de ce côté là il y a de quoi faire !

J’attribue donc à ce troisième opus un 14,5/20. Et oui ! je donne une demi note. C’est pointilleux les filles !

Le jeu est loin d’être moche graphiquement et malgré quelques manques qui auraient pu rendre l’expérience plus intense, ce Dead Rising est un excellent défouloir, surtout si vous aimez les zombies.

avatar Publié par le 28 février 2014. Classé dans à la une, Tests et Avis, Xbox One. Vous pouvez suivre les réponses de cet article via le RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback sur cet article

Une réponse pour Dead Rising 3 : quand les zombies ont (encore) les crocs

  1. très bon test,beaux boulot et bonne note je mettrais la même

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