Event Sony : Appartement 4

ça c'est moi, j'aime les buffets

ça c’est moi, j’aime les buffets

C’est avec des petits fours et de la sangria que Sony nous a accueilli le vendredi 11 octobre dernier afin de faire connaissance avec  la future PlayStation 4 et de tester quelques jeux. L’occasion de nous faire une première idée sur les qualités de la bête, de son pad et de quelques jeux du line-up et même du casque de réalité augmentée.

Les jeux

Après avoir pris un premier remontant, nous avons posé nos grosses mains sur #Driveclub. Pour une première approche, peut-être aurait-il fallu proposer autre chose. Le jeu n’est pas vilain mais ne fait pas rêver: le niveau de détails est sympa mais équivaut à celui de Forza Horizon sur la concurrente de l’actuelle génération. La jouabilité est passable, les bolides réagissent moyennement et le jeu se permet de vous remettre automatiquement en piste lorsque vous tapez une barrière ou sortez plus de trois secondes de la route. Pour une simulation, c’est assez déconcertant… Le côté social pourra plaire et générer un certain niveau de compétition entre clubs mais le résultat actuel ne vaut pas réellement le temps de s’y attarder. Après #Driveclub, direction les « petits jeux » qui seront disponibles à la sortie de la console via le PlayStation Network. Ils étaient trois à nous faire la drague: Contrast, OctoDad et Hohokun. Le premier d’entre eux, Contrast ne nous a pas laissé une impression impérissable en raison d’une maniabilité et de graphismes décevants. OctoDad qui consiste à faire vivre des aventures totalement ordinaires à… un poulpe ne s’est pas laissé approcher. Le concept d’un personnage tout mou semble séduisant mais l’intérêt du jeu sur le long terme l’est un peu moins. Enfin, Hohokun est LE jeu étrange que toutes les consoles aiment avoir. Composé de mini-défis, on est lâché sur une carte et on se débrouille pour faire des choses. Complétement barré, inexplicable même après y avoir joué et assez fun, mais une fois encore l’intérêt d’y passer plusieurs heures reste à démontrer.
Séance concentration sur Assassin's Creed IV avec le Boss

Séance concentration sur Assassin’s Creed IV avec le Boss

On passe ensuite aux choses sérieuses avec Knack, premier jeu à nous faire réellement apprécier la nouvelle génération de chez Sony. Graphismes simples mais travaillés, maniabilité bien réglée : on prend plaisir à faire grossir le héros avec les débris trouvés ici et là puis à détruire tout ce qui bouge. A suivre, vraiment sympa. Vient enfin le moment tant attendu: Assassin’s Creed 4 : Black Flag. Deux modes étaient jouables: une mission de prise de fort et du libre accès au monde ouvert.La prise de fort est impressionnante: celui-ci doit d’abord être attaqué par bateau afin de faire céder ses défenses (pas si simple, certains participants ayant dû se faire aider par la sympathique hôtesse pour réussir à passer) puis à pied pour trucider les gardes et le commandant du fort. Graphiquement, Assassin’s Creed 4 : Black Flag envoie du très lourd et laisse augurer du meilleur pour la suite des productions sur PlayStation 4. En monde ouvert, avec le nombre d’éléments affichés et le niveau de détail (jusqu’aux chats qui se frottent à vos jambes dans la rue) : pas de mini lag constaté et un sentiment de vie plus important que sur les opus précédents. Il sera d’ailleurs possible de faire un peu de plongée pour trouver des trésors au fond de l’océan si on réussit toutefois à éviter les requins. Du très lourd donc et je peux vous dire que plusieurs personnes présentes à l’événement ont fini par précommander la version collector du jeu… Enfin, back to basics avec quelques matchs sur FIFA 14. Graphiquement plus abouti (heureusement), le jeu est fluide et la jouabilité se révèle optimale. Petit bémol sur la nouvelle manette mais nous reviendrons dessus plus en profondeur. Dernier jeu présenté mais non jouable : Killzone: Shadow Fall. Une salle entière lui était dédiée avec un écran illégal de par sa taille (et son absence dans mon propre salon), sur lequel un animateur jouait. Esthétiquement remarquable, bien qu’il soit dur de se prononcer sans test manette en main.

La manette
Dualshock 4'
Pour terminer, passons à la chose qui fâche: la manette. Le pavé tactile est sympa (surtout sur Assassin’s Creed 4 : Black Flag pour zoomer sur la carte par exemple), mais le reste est assez décevant.

Tout d’abord, son poids ridiculement faible. Il est frustrant d’avoir la sensation de tenir un gadget en plastique dont la légèreté nuit à une bonne prise en main. On passe vite outre mais le premier contact n’est pas rassurant.

Les boutons Start et Select (pardon, Options et Share) sont assez mal positionnés car trop haut. Pas dramatique mais un temps d’adaptation va s’imposer.

Plus gênant, la lumière de couleur à l’arrière de la manette qui indique le joueur (joueur 1 en bleu, joueur 2 en rouge etc.) ou qui sera utilisée par exemple pour indiquer l’état de santé du héros (visible grâce à la puissance de la luminosité, selon une autre gentille hôtesse). C’est sympa, c’est LED, c’est quasi funky. Mais quand on jouera à un survival horror dans le noir, et qu’une magnifique lumière bleue pas du tout appropriée va se refléter dans l’écran, ça risque de tuer l’ambiance.

Une fonction de désactivation n’est apparemment pas prévue actuellement : dommage! Enfin, les sticks analogiques glissent. C’est peut-être dû au nombre de mains transpirantes qui ont touché les manettes durant la soirée, mais tout de même. Sur la PlayStation 3, les gâchettes L2 et R2 sont glissantes. Elles ont donc été remplacées par des boutons légèrement incurvés vers le haut. Une bonne idée que les 2 sticks directionnels font oublier à cause de leur matière sans grip.

Le casque

Le Prédator?

Le Prédator?

Dernier élément présent à l’Appartement 4, le casque de réalité augmentée. Y était jouable Contrast, sûrement pas le meilleur choix. La qualité générale laisse augurer du bon sur de futures versions mais la technologie ne semble pas encore au point actuellement. L’effet est assez agréable (comme beaucoup d’éléments, la nouveauté attire) mais après quelques minutes de jeu, on ressent un léger flou et on anticipe un certain mal de crâne. Certainement à suivre malgré l’intérêt limité de ces périphériques pour le grand public.

Pour synthétiser: soirée agréable, hôtesses et hôtes accueillants, petits fours, jeux allant de moyen moins à très bon et manette décevante.  A dans un mois et quelques pour la sortie officielle de la bête.
Galerie d’images (Merci à l’ami @exeprod de Chroniques d’un Geek )
avatar Publié par le 16 octobre 2013. Classé dans à la une, Actualités, Events, PlayStation 4 (Pro). Vous pouvez suivre les réponses de cet article via le RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback sur cet article

2 Réponses pour Event Sony : Appartement 4

  1. En vous lisant, j’ai l’impression que le jeu le plus sympa de la soirée aurait été d’essayer de chopper le 06 de la jolie hôtesse (sans doute du pur die and re-die). La faute sans doute à un mauvais choix dans les titres présentés?

    Je n’étais déjà pas des plus enthousiastes concernant la prochaine gen, et vos retours me confortent dans l’idée. Et que dire de la méga-déception sur la manette? J’avais l’impression qu’elle gommait tous les petits défauts de la dual-shock, mais apparemment non. :-\

    • Une partie des titres présentait effectivement peu d’attrait.
      On a donc passé une bonne partie de la soirée sur AC4 (à tel point que le gars d’Ubi nous a demandé si on n’avait d’autres jeux à aller voir).

      En dehors de Knack et Fifa, c’était un peu décevant.
      Et la manette gomme le défaut des gâchettes, mais ajoute un défaut sur les sticks. A voir à l’utilisation prolongée.
      Vivement qu’on puisse tester les « gros » jeux pour se faire une meilleure idée.

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