[Test] Damascus Gear: Operation Tokyo

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Vous aimez les mechas et les scénarios post-apocalyptique? Sachez que Damascus Gear: Operation Tokyo arrive sur PlayStation Vita en dématérialisé cette semaine (pas de boîte prévue). Certes, c’est tout en anglais, développé par APLUS Co.,Ltd et publié par Arc System Works qui nous permet au moins d’y jouer sans avoir à l’importer depuis le Japon. Pour le tout petit prix de 14,99€, le jeu vaut-il le coup ?

Scénario

2042, l’humanité a avancé technologiquement et utilise désormais des robots géants (appelés Gears) pour aider le peuple dans son labeur quotidien. Mais, en 2097, un problème survient. Les intelligences artificielles des Gears deviennent autonomes et se rebellent contre l’humanité, réduisant la population de 80% en deux semaines. Cela force l’humanité à se cacher sous terre, afin de pouvoir survivre et chercher un moyen de s’en sortir. Ces Gears autonomes sont renommés Rage pour les différencier de leurs frères pilotés par des humains.

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Vous faites partie des nouvelles recrues, cherchant à intégrer le corps de défense de l’humanité, et votre mission sera donc d’aider sur le terrain. Il vous faudra reprendre des zones envahies, et être le bras armé des scientifiques, afin de récupérer sur le terrain ce qui, peut-être, sauvera la race humaine.

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Gameplay

Si vous avez l’habitude des jeux dits « en arène », vous ne serez pas dépaysés, sinon, laissez-moi vous expliquer. Dans Damascus Gear, vous recevrez des missions, qui vous enverrons dans des zones souvent réutilisées. Cependant, les parties accessibles changeront en fonction de la mission courante. Dans ces arènes, vous trouverez de nombreux ennemis qui viendront vous attaquer, et qu’il faudra défaire. Imaginez un Hack’n’Slash, mais avec moins de coups disponibles. Dash, différentes attaques, loot, tout y est. Pour ceux qui profitent des jeux gratuits sur 3DS, imaginez Pokémon Rumble World mais en plus robotisé et difficile.

Chaque mission prend une certaine forme. Le plus souvent, il vous faudra éliminer X ennemis dans le temps imparti, ou livrer un paquet à l’autre bout de la carte avant que le chrono n’atteigne zéro. Parfois, un allié dirigé par l’ordinateur viendra vous aider à vaincre un Rage, mais on se demande un peu si c’est vraiment nécessaire vu la qualité de l’IA alliée et son temps de réponse. Attention à bien lire les dialogues également, car c’est parfois les seules indications de route que vous aurez.

Vous aurez à votre disposition deux armes de votre choix (corps à corps ou distance, tirs multiples ou simples) et toute une panoplie pour personnaliser votre Gear. Chaque ennemi que vous tuerez pourra lâcher un morceau d’équipement, que vous pourrez ensuite utiliser pour améliorer la défense, l’attaque ou la vitesse de votre machine.

Vendre ces pièces peut également être une bonne idée, après tout, même dans un monde dévasté, l’argent est toujours en circulation donc autant en profiter. Avec celui-ci, vous pourrez magasiner (ou pour ceux qui n’ont jamais entendu l’expression québécoise: « faire du shopping ») et vous approvisionner en parties surpuissantes.

Une grande encyclopédie vous permettra de contempler toutes les parties que vous aurez ramassé (plus de cinq cents différentes)

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Conclusion

L’histoire, quand on s’y penche, est assez intéressante mais reste classique. C’est dommage quand on sait qu’elle est le seul choix qu’on ait dans le jeu. En effet, pas de multijoueur, et c’est bien dommage. Taper sur des IA devient lassant après quelques heures et la personnalisation aurait été une bonne raison de faire s’affronter des joueurs. Les musiques n’ont rien de transcendant, et les effets sonores se ressemblent un peu tous. Au niveau de la direction artistique, on reste dans le classique, avec une ville dévastée (Tokyo) dont on visite les différents quartiers. Mention déception au texte, dont les espaces sont trop petits, rendant la lecture parfois difficile.

Damascus Gear: Operation Tokyo n’est pas mauvais, mais il n’est pas bon. Pour 14,99€, vous aurez un jeu qui vous tiendra une vingtaine d’heures, plus si vous souhaitez tout déverrouiller. Si vous aimez les robots et le Hack’n’Slash, je ne peux que vous conseiller de le prendre, sinon, à 15€, vous ne perdez pas grand chose à le prendre pour essayer; ou attendez une baisse de prix.

Le jeu a été testé sur une version dématérialisée européenne du PSN EU sur PlayStation Vita, fournie par l’éditeur, Arc System Works.

avatar Publié par le 28 avril 2015. Classé dans à la une, PlayStation Vita, Tests et Avis. Vous pouvez suivre les réponses de cet article via le RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback sur cet article

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